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AuteurRéponses
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4 octobre 2021 à 16 h 34 min #15284
Bonjour ,
Le premier ressenti qui découle de cette anamnèse est que Mme A. est en souffrance et est seule face a son état qui se dégrade au fil des années et entraine de nombreuses modifications de son quotidien . Elle est néanmoins en prise de conscience de son état car elle vient consulter .
Elle présente plusieurs symptômes qui me font penser qu’elle souffre de névroses obsessionnelles : les actes compulsifs ,obsession et pensées magique ( ici besoin de vérifications permanente de sa maison avant de pouvoir quitter son domicile , rituels , lavage des mains intempestifs ) .
D’autres conséquences apparaissent telles que des troubles alimentaires et troubles du sommeil .
Les 1er symptômes sont apparus suite au décès de son père .
Elle a actuellement besoin d’être accompagnant par un professionnel afin d’approfondir au sujet du décès de son père . Elle est dans le déni or c’est l’origine de ses maux . Il serait également judiceux de travailler sur la culpabilité par rapport a sa mère et son positionnement de manière plus général .
Il lui sera également possible d’expérimenter d’autres techniques comme l’eft ou l’hypnose qui peux s’avérer tres efficace en complément d’une psychothérapie .
il me semble pertinent d’aller plus loin en l’interrogeant sur les ressentis avant et après ses rituels , d’approfondir sa relation avec ses filles , de voir si la protection envers sa mère est lié au de ces de son père , comment se passe son quotidien de couple notamment .
5 octobre 2021 à 8 h 22 min #15291Bonjour,
Vous avez trouvé le bon diagnostic et vos propositions thérapeutiques sont adaptées à la problématique de la patiente. Je vous félicite et vous souhaite une belle continuation dans votre formation.
Passez une belle journée
Audrey
17 octobre 2021 à 19 h 56 min #15347désolée pour les caractères non prévues de style dans mon texte. il n’y était pas avant ma modification. je vous le remet
voici mon analyse de l’étude de cas n°1 :
Mme A est à ce jour dépressive, suite à la perte de son emploi, ses disputes répétées avec son mari qui lui reproche sa perte de l’emploi et les soucis d’argent. Cependant la problématique à la base est ces T.OC. (ces rituels compulsifs et répétitifs), qui sont apparus suite au décès de son père, même si elle refuse d’associer ces 2 évènements, (du au travail du deuil non abouti car même si elle y était préparé (d’après ces dires) cela n’enlève en rien ce travail du deuil qui reste à faire après le décès) afin de surmonter son angoisse de la mort.
Elle souhaite en venant consulter, retrouver la confiance en elle, et la sérénité au sein de sa vie familiale (relation avec sa mère et son mari) et aussi professionnelle.Question 1 : Quel est le motif de consultation de Mme A ?
Le motif de la consultation est la répétition incessants de ces rituels (lavage de mains, etc…). Elle ne veut plus les reproduire à l’avenir pour pouvoir retrouver un travail, et réussir à le garder. Elle souhaite aussi que ses relations avec sa famille (mère, mari) soient plus saines. Je rajouterai le travail de deuil de son père, en l’aidant à ne plus avoir peur de la mort (gestes répétitifs de se laver les mains sans cesse pour éliminer toutes bactéries/ virus/ …. Et risquer de tomber malade voir de mourir comme son père).
Question 2 : Quels sont les symptômes présentés par Mme A ?
Mme A a des symptômes de dépressions à ce jour, avec des rites obsessionnels et des pensées magiques (se laver les mains plusieurs fois pour éviter de mourir).
Question 3 : Quels sont les besoins de Mme A ?
Mme A. a besoin de protection et de sécurité, cad d’être rassurée vis à vis de la mort. Elle a besoin de faire ou de finir finir son deuil de son père, ce qui conduira à l’arrêt de ses TOC, et de sa dépression. Elle a besoin social de reprendre confiance en elle, afin de retrouver sa place au sein de sa famille (mère et mari) et de la société (avec un nouvel emploi stable).
Question 4 : Quelles hypothèses faites-vous sur le diagnostic psychopathologique de Mme A ? Pourquoi ?
Je penche sur la psychopathologie de la « névrose compulsive » : en effet, les actes compulsifs, les pensées magiques et les obsessions sont présents chez Mme A et d’après la description de cette pathologie : L’obsession est la base de cette névrose où l’angoisse est fixée sur des idées obsédantes que le patient tente de combattre par des rites obsessionnels. (…). Le caractère compulsionnel de rituels marque une impossibilité de se retenir et l’action a pour but une diminution de l’angoisse sous-jacente. (…) Plus les compulsions sont invalidants au quotidien plus l’angoisse de la mort est importante.
Ces rituels obsessionnels existent car elle est angoissée par la mort, (suite au décès de son père). Ces gestes répétitifs ont pour but de la rassurer et de la protéger.Question 5 : Que proposez-vous pour accompagner Mme A ?
Je peux proposer la sophrologie pour la gestion du deuil et l’angoisse de la mort, ou l’hypnose, en complément d’une psychothérapie comme la T.C.C. (thérapie cognito comportemantale et émotionnelle). Il y a également les traitements médicamenteux après l’avoir dirigée vers un spécialiste bien sûr (prise d’anxiolytiques ou antidépresseur par ex. ), l’EMDR ou l’EFT pour l’accompagner, ou la sismothérapie (nouveau protocole).
Question 6 : Quelles questions seraient intéressantes à poser à Mme A afin de l’aider à cheminer sur son symptôme ?
Quels émotions et sentiments ressentez après avoir effectué le rituel des lavages des mains ?Avez-vous eu précédemment un accompagnement suite à la disparition de votre père ? Si oui le ou lesquels ?
pour cette question j’ai encore du mal pour trouver les questions pertinentes permettant au client de se confier et de s’ouvrir. je vais encore y réfléchir.D’avance merci pour les conseils et pistes que vous pourrez m’apporter pour élargir ma réflexion.
18 octobre 2021 à 12 h 31 min #15351Bonjour Sylvia,
Pas de souci pour les caractères, ça arrive parfois. Votre diagnostic est juste et vos propositions thérapeutiques adaptées à la problématique de la patiente. Je vous félicite et vous souhaite une belle continuation dans votre formation.
Audrey
19 octobre 2021 à 20 h 49 min #15358merci pour votre retour, auriez vous des conseils pour trouver les bonnes questions pertinentes ?
a t’on une limite dans l’intimité de la personne a avoir ? jusqu’ou peut on aller ? doit on exiger du client qu’il nous communique les coordonnées de son thérapeute s’il en voit 1 ou de son médecin traitant si besoin ?
merci de votre retour
bien à vous.
20 octobre 2021 à 7 h 52 min #15360Bonjour Silvia,
Le seul conseil que je peux vous donner est de vous baser sur le discours du patient pour entendre ce qui est important pour lui afin de rebondir dessus. Les limites sont celles du patient et celles du thérapeute. Le plus important est de poser des questions qui semblent importantes pour le patient et éviter les questions de simple curiosité. On ne peut pas exiger les coordonnées du thérapeute ou médecin mais nous pouvons transmettre au patient notre disponibilité pour échanger avec son médecin si il le souhaite.
Je vous souhaite une agréable journée.
Audrey
20 octobre 2021 à 20 h 19 min #15364bonsoir Audrey,
merci pour vos réponses. je pense qu’avec l’expérience nous arrivons plus facilement à discerner ce qui est pertinent pour le patient et pour nous.
très bonne fin de journée également.
8 novembre 2021 à 12 h 23 min #15453Bonjour, voici ma proposition aux questions :
1. Mme A. consulte pour des symptômes et des angoisses qui ont eu pour conséquence sa perte d’emploi, des difficultés financière ainsi que des conflits conjugaux. Elle est en souffrance psychique.
2. Les symptômes sont multiples : syndrome dépressif avec troubles du sommeil et de l’alimentation (boulimie) et rituels de vérification et d’hygiène en lien avec une angoisse majeure
3. Ses besoins sont : un apaisement et diminution des angoisses, retrouver un sommeil et une alimentation dite « normale », retrouver des liens familiaux apaisés, de réassurance
4. Diagnostic : Mme A souffre d’une névrose obsessionnelle avec syndrome dépressif
Elle a effectivement développé de nombreux rituels de vérification et de lavage des mains l’invalidant dans son quotidien. Ces obsessions lui sont devenues nécessaires pour contrer ses angoisses. La plus probante étant l’angoisse de la mort suite au décès de son père, les premiers symptômes étant apparus par la suite. Elle déplace cette angoisse sur les rituels. D’autre part, le symptôme dépressif associé est aussi en lien avec les antécédents de sa mère, et une enfance peu réassurante.
5. Pour son accompagnement je lui proposerais une psychothérapie, ainsi qu’une consultation médicale psychiatrique pour la mise en place d’un traitement. Pour l’accompagner dans la gestion de ses angoisses je lui proposerais de l’hypnose ou EMDR
6. Questions :
Avez-vous déjà bénéficié d’un suivi psychique ? Avez vous essayé d’autres méthodes thérapeutiques ?
Avez vous un traitement en cours ? Dans les conséquences de vos symptômes qu’est ce qui vous affecte le plus ? Qu’est ce que vous souhaiteriez changer en priorité ? Ya t il des moments où vous êtes plus angoissée que d’autres ? Y a t il des moments ou circonstances où vous vous sentez plus apaisée ?
9 novembre 2021 à 12 h 07 min #15460Bonjour Hélène,
Je vous félicite, votre diagnostic est juste, tout comme vos propositions thérapeutiques. Je vous souhaite une belle continuation dans votre formation.
Audrey
22 novembre 2021 à 20 h 56 min #15509Bonjour,
Apres lecture de l’étude de cas de Madame A, il semblerait qu’elle rencontre de multiples difficultés et serait en grande souffrance psychique. Elle semble être consciente d’avoir besoin d’aide.
Elle vient consulter pour ces multiples vérification et divers rituels notamment le lavage des mains intempestifs qui lui aurait coûter son emploi, donc très invalidant. Suite à cela elle a développer un syndrome de dépression et troubles du sommeil et alimentaire( boulimie).
Elle aurait besoin de parler d’elle, de ses sentiments, de ses volontés des grandes étapes de son vie. C’est une personne qui s’occupe beaucoup des autres mais peut être ne prend elle pas vraiment de temps pour elle ou ne peut elle pas ? une psychothérapie pourrait l’accompagnée dans ses difficultés et pourrait lui faire comprendre pourquoi ces TOC ont commencé après la mort de son père ? elle a besoin d’être rassuré car les TOC étant aussi invalidant son angoisse de la mort doit être importante, elle aurait donc besoin de connaître quelle est son angoisse et la comprendre afin de se sécuriser elle- même puis de renouer une relation sécure avec ses filles et son mari.
Très jeune, 8 ans, elle a du s’occuper de ses frères en accueillant les responsabilités qui vont avec, sa mère étant hospitalisé pour de nombreux mois elle aurait vécu une séparation « quasi définitive » pour son âge ou en tout cas vraiment très longues pour une enfant. Celle -ci ayant besoin de sa mère pour bien grandir et vivre en sécurité affective. Son besoin profond serait de mettre fin à toutes ces gestes invalidant, sa dépression et de vivre sereinement.
Concernant le diagnostique Madame A souffrirait d’une névrose obsessionnelle car elle refoule sa peur de la mort, les gestes obsessionnels compulsifs ainsi que la pensée magique sont présent pour qu’elle agisse sur une angoisse acceptable et contrôlable.( vérifications, lavage répétés…)
L’accompagnement dont elle aurait besoin serait la psychothérapie clinique afin de connaitre la cause, comportementale afin de modifier son comportement. Hypnose EMDR et EFT. Et si tout cela n’a pas les effets escompté pourquoi pas agir avec la sismothérapie.
Les questions qui me semblent intéressantes seraient :
Comment vous définiriez vous ?
Comment ressentez vous lorsque vous faites ces gestes répétitifs ?
Avez-vous un souvenir ou vous étiez heureuse? Quel contexte était -ce ?
Comment définiriez vous votre relation avec votre mère / votre père ?
Belle journée.
Vanessa
23 novembre 2021 à 14 h 55 min #15513Bonjour Vanessa,
Votre diagnostic est juste et vos propositions thérapeutiques adaptées aux besoins de la patiente. Bravo pour votre regard bienveillant.
Je vous souhaite une belle continuation dans votre formation.
Audrey
8 décembre 2021 à 13 h 36 min #15556Il apparait clair que Mme A souffre et se retrouve perdue dans une situation qui commence à vraiment lui échapper.
Question 1 : Quel est le motif de consultation de Mme A ?
Il est pour moi assez important de noter qu’elle a bien conscience de ses symptômes, et ce depuis longtemps (12 ans). Jusque-là, il semble qu’elle ait eu l’impression par ses actes de contrôler la situation. Ce qui n’est plus le cas face au principe de réalité : une dégradation de plus en plus flagrante des interactions dans le système personnel et celui familiale / professionnel autour d’elle.
Mais à cet instant Mme A s’inquiète de sa dépression majeure et de ses conséquences.
Question 2 : Quels sont les symptômes présentés par Mme A ?
Mme A n’a pas perdu le contact avec la réalité. Elle a développé des symptômes de ritualisations obsessionnels lui permettant de « contrôler » une angoisse majeure (que nous verrons dans le diagnostic). Mais l’aggravation des conséquences de ses troubles obsessionnels amènent à une dégradation de plus en plus rapide de sa vie en comparaison aux 12 ans qui précédent (début des symptômes). Elle développe des troubles invalidants (du sommeil et de l’alimentation) qui la conduisent à une dépression sévère après la perte de son travail. Puis une cascade de conséquences culpabilisantes dans son couple et sa relation filiales.
Question 3 : Quels sont les besoins de Mme A ?
Mme A a un besoin urgent d’extérioriser ce qu’elle vit actuellement par le dialogue avec quelqu’un d’extérieur à sa systémie. Le besoin d’apaisement est prégnant. Elle a besoin d’une écoute empathique et bienveillante réelle. De la non-directivité. Je ne crois surtout pas, et ce même si nous voyons vers quelle direction nous risquerons de trouver les origines, qu’il soit utile de lui imposer la réalité de ses traumatismes de but en blanc. Cela pourrait être trop violent car elle a supporté depuis longtemps (depuis l’âge de 8 ans) de nombreuses choses qu’il faudra démêler avec douceur et calme en l’accompagnant vers ses réponses.
Question 4 : Quelles hypothèses faites-vous sur le diagnostic psychopathologique de Mme A ? Pourquoi ?
L’anamnèse nous décrit un tableau intéressant. Des traumatismes durant l’enfance avec le besoin ou la nécessité de suppléer aux difficultés de sa mère. Ceci à un âge qui se situe à la fin de l’Œdipe et peut-être encore durant la période de latence (ce n’est pas dit mais ce sera à nous de creuser). A un moment où se forme la dualité entre l’angoisse de castration et l’angoisse de mort. D’ailleurs son anamnèse ne fait aucun cas du père durant le remplacement de la mère (sa place et son rôle).
La mort de son père est une matérialisation de la mort par Mme A. Elle donne « vie » à son angoisse et devient le départ d’une recherche de contrôle par déplacement.
Donc pour le moment avec ce que Mme A nous apporte, nous pouvons « diagnostiquer » de façon assez fiable une névrose (pas de perte de la notion de réalité) obsessionnelle (cela ritualise beaucoup trop sa vie) compulsive (ses pulsions de répétions et vérifications sont incontrôlables). On observe donc bien une isolation et un déplacement de son angoisse de mort par des rigidités répétitives.
Question 5 : Que proposez-vous pour accompagner Mme A ?
Il s’agit je pense dans un premier temps de demander à Mme A si elle a un traitement. En effet, sa dépression sévère doit nous préoccuper en premier lieu afin de l’apaiser. Si elle n’a pas de traitement, nous ne pouvons que la conseiller (nous ne sommes pas médecin) de se rapprocher de son médecin et qu’elle lui décrive ses symptômes dépressifs.
Le traitement que je propose ensuite sera alors d’ordre psychothérapeutique en l’amenant à déterminer les causes de sa situation et de discuter avec elle de ce qui pourrait être progressivement (depuis 12 ans les troubles sont très ancrés maintenant) modifié dans son comportement.
Mme A, et on le voit dans son anamnèse, a besoin de parler. Elle a longtemps eu des responsabilités qu’elle n’aurait pas dû avoir, et cela sous-entend qu’elle avait la place de l’écoutant et qu’elle a dû s’effacer.
Ecoute empathique et non directivité d’une psychothérapie centrée sur la personne serait mon approche. En se refusant à croire que l’on connait mieux qu’elle sa situation.Question 6 : Quelles questions seraient intéressantes à poser à Mme A afin de l’aider à cheminer sur son symptôme ?
La chose qui m’est venue de suite à l’esprit est : où était et que faisait son père durant les dépressions et les absences de la mère de Mme A ?
Comment se voit-elle vis-à-vis de sa mère et de son père à cette période ? Était-il un soutien ou un absent ?
D’un point de vu psychanalytique les névroses prennent naissance durant la période Œdipienne, et vraiment je m’interroge sur la place de Mme A en tant que mère dans la famille à cette âge-là.
Était-elle obligée d’endosser ce rôle ou le voulait-elle… ?Pourquoi la mort de son père a-t-elle déclenché ses névroses ou comment se sont-elles installées ?
Quelles rôles ont ses TOC dans sa culpabilité à la mort de son père (l’amener au désir de contrôle face à l’angoisse de mort incontrôlable) ?
Pourquoi est-elle aujourd’hui plus présente pour sa mère que pour ses filles (répétition d’une mère absente) ?Bien sûr toutes ses questions sont celles que je me pose et que je ne vais pas m’attacher à lui poser directement de cette façon, c’est une partie du cheminement que je pense prendre dans un cas comme Mme A.
9 décembre 2021 à 8 h 27 min #15567Bonjour,
Votre analyse est détaillée et juste. Bravo pour votre bienveillance. Votre diagnostic est juste et vos propositions thérapeutiques adaptées à la problématique de la patiente. Je vous félicite et vous souhaite une belle continuation dans votre formation.
Audrey
16 décembre 2021 à 15 h 08 min #15581Bonjour Audrey,
Tout d’abord merci de votre implication au sein de la formation. Les modules sont très intéressants et très bien pensé.
Voici mon début d’analyse sur cet étude de cas:
· Question 1 : Quel est le motif de consultation de Mme A ?
Mme A consulté pour une situation de mal-être prononcé liés à plusieurs éléments et symptômes: Dans un 1er lieu Mme énonce la perte de son emploi qui l’a fait sombrer dans un état dépressif. De cette perte d’emploi en découle des difficultés et conflit intrafamiliaux avec des reproches de Mr concernant cette perte d’emploi et les difficultés financières générer par cela.
Cette perte d’emploi fait suite à des nombreux retards de Mme à cause de troubles obsessionnels compulsif et invalidant. Ses TOC semblent l’invalidé aussi bien dans son milieu professionnel puisqu’elle en à perdu son emploi mais aussi au sein même de son milieu familiale puisque Mme exprime des relations « tendues » avec ses filles à cause de ceux-la.
· Question 2 : Quels sont les symptômes présentés par Mme A ?
Les symptômes rencontrés par Mme sont multiples : elle énumère des troubles du sommeil et de l’alimentation (boulimie), besoin de vérification ++ et lavage des mains très réguliers qui l’invalide : Mme analyse cela des suites du décès de son père survenu 12 ans auparavant.
· Question 3 : Quels sont les besoins de Mme A ?
Mme A semble exprimer ici un besoin d’accompagnement, d’écoute et de bienveillance à son égard. J’entends les difficultés auxquelles elle fait face et j’entends aussi son besoin de réassurance et de ne pas la culpabiliser. L’accompagner dans ce cheminement lui permettra également de renouer des liens familiaux seins
· Question 4 : Quelles hypothèses faites-vous sur le diagnostic psychopathologique de Mme A ? Pourquoi ?
Mme souffre d’une névrose obsessionnelle. En effet, nous retrouvons bien : l’obsession, l’acte compulsif et la pensée magique. La présence de TOC et de l’excès justifie la névrose et non la personnalité obsessionnelle.
· Question 5 : Que proposez-vous pour accompagner Mme A ?
Pour Mme, il faudrait privilégier une psychothérapie clinique afin de rechercher la cause de son mal-être qui me semble essentiel avant de penser une modification comportementale. L’hypnose peut aussi lui permettre d’aller chercher dans son inconscient des éléments de réponses. Les traitements médicaux peuvent eux apaiser la dépression et l’angoisse.
· Question 6 : Quelles questions seraient intéressantes à poser à Mme A afin de l’aider à cheminer sur son symptôme ?
La relation aux parents ? : Dépression de la maman lorsqu’elle avait 8 ans, comment a-t-elle vécu ce passage rapide de l’enfance à celui d’une adulte et même d’une « maman » vis-à-vis de ses petits frères ? ; La mort du papa : son rapport avec ce père qui participé à son éducation stricte ? ; Sentiment actuel de culpabilité avec la maman ?
Son positionnement au sein de cette fratrie ?
Son rapport à la mort ?
Son désir de maternité ? Dans quel contexte ?
Son rapport actuel avec ses filles ? Comment à t’elle gérer les « reproches de Mr et de ses filles ?
Que cherche-t-elle avec ses troubles obsessionnels ? Comment se sent elle à l’issus de « ses crises » ?
Qu’aimerait-elle faire évoluer, changer dans sa vie future?
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