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15 juillet 2021 à 21 h 38 min #14990
Bonjour Audrey,
Comme d’habitude j’ai besoin de votre avis et voici mes questions concernant la notion de perte du point de vue de Kleber. Si je comprends bien, pour accepter une perte, il est nécessaire de passer les 5 étapes développées dans le cours (peu importe le sens), mais si nous prenons l’exemple d’un patient qui aurait été victime de sévices par un de ses proches, comment peut-il passer ces étapes ? Le sentiment de perte qui n’est peut-être pas ressenti chez ce patient, devrait-il néanmoins exister ? Et si oui, doit-on considérer que quelque soit la façon dont une personne ressent la perte, il y a toujours un manque, peut-être dans l’exemple de ce patient, un manque inconscient ? Est-ce que précisément dans ce genre de situation un patient peut choisir le déni pour ne pas faire face à cet affect et ainsi refuser de se sentir dans une position de manque, alors que malgré son histoire, le manque existe ? J’espère avoir été claire. ..Dans l’attente de votre retour, je vous remercie. Olivia
16 juillet 2021 à 9 h 08 min #14998Bonjour Olivia,
Dans l’exemple que vous citez, la perte peut se situer au niveau de l’estime de soi, d’un idéal de vie ou encore la perte d’un idéal parental. Le manque n est pas quelque chose d’automatique, les gens peuvent réinvestir de nouvelles choses, de nouveaux idéaux sans passer par l’état de manque.
Effectivement, certaines personnes peuvent s’accrocher au déni pour ne pas expérimenter la perte et la souffrance qu’elle genere.
J’espère à mon tour avoir été claire. Je vous souhaite une belle journée.
Audrey
19 juillet 2021 à 13 h 15 min #15007Merci Audrey, je comprends et c’était très clair comme d’habitude. Bonne journée à vous.
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